FATA MORGANA

 réédition d’un article de « Passerelles » 1509ème Page de blog -Octobre 2009-  « Le mystère du rayon vert »

Mais pour Françoise Suagher, cette passionnée de chimères visuelles, les mirages les plus spectaculaires sont les fata morgana — traduction latine de “la fée Morgane”, qui selon les légendes celtiques était capable de construire des palais dans les cieux. combinaisons de mirages inférieurs et supérieurs, ils s’observent plutôt en bord de mer, dans des conditions très particulières ; si particulières, que rares sont ceux qui ont l’occasion d’en contempler — encore moins d’en photographier. Pour qu’ils se produisent, il faut qu’un courant marin froid soit en contact avec un courant d’air chaud. Les couches d’air de températures franchement différentes doivent en plus pouvoir s’empiler les unes sur les autres sans se mélanger : une couche d’air chaud, une couche d’air froid, une couche d’air chaud, comme dans un mille-feuilles. “Pour avoir une chance d’observer les fata morgana, continue la chercheuse, il vous faudra aller dans le golfe de Botnie, entre la Suède et la Finlande, ou dans le détroit de Messine, entre la Sicile et l’Italie, un des rares endroits du globe où les conditions nécessaires sont parfois réunies.” Les habitants d’une petite ville située près de ce bras de mer reliant les mers Tyrrhénienne et Ionienne, et large de 3 km au minimum, voient régulièrement les villageois d’en face entourés de demeures extravagantes, de fabuleuses églises ou de palais féeriques… Mais il ne faut pas toujours partir au loin pour voir des mirages. Il s’en produit juste au-dessus de nos têtes. Évidemment, ils sont bien moins impressionnants que ceux du Nord ou du Sud de l’Europe, mais ils sont permanents et quotidiens. Il s’agit de la scintillation des étoiles la nuit. Les rayons lumineux qui proviennent d’un astre ne suivent pas tous le même chemin. Dans l’atmosphère, au gré des différences de températures, la lumière est plus ou moins déviée et à chaque instant de manière différente. L’image du point lumineux se forme donc en plusieurs endroits très proches les uns des autres, d’où la scintillation qui est une sorte de petit mirage. Eh oui, le ciel aussi a ses illusions et certaines d’entre elles, bien particulières, ont fait faire un formidable bond à l’astrophysique. L’univers regorge, à qui peut déchiffrer ses signes, d’une infinie variété d’images, plus ou moins déformées par la présence de matière. Cette multitude de mirages que l’on appelle gravitationnels cette fois, comme les anneaux et la Croix d’Einstein, ou le Trèfle à quatre feuilles, n’ont esthétiquement rien à envier à leurs cousins de l’optique classique. Comme eux, d’ailleurs ils sont indépendants de la longueur d’onde.
http://www.cieletespace.fr

 

Dans son bureau exigu de l’IAP (3), Yannick Mellier, un jeune chercheur à l’allure décontractée, s’empresse de mettre en avant la ressemblance de concept entre les deux types d’illusions, optique et gravitationnelle. “Un mirage classique est provoqué par la présence d’un gradient d’indice de réflexion — une variation due aux différences de températures des couches d’air. Dans le cas des mirages gravitationnels, prévus par la relativité générale d’Einstein, la condition nécessaire à leur formation est la présence d’immenses quantités de matière, typiquement une galaxie ou un amas de galaxies, et donc d’une forte variation du champ gravitationnel. Il y a d’ailleurs une certaine similitude mathématique entre les deux phénomènes.” On peut le croire sur parole car Yannick Mellier est un des tout premiers aux côtés de Bernard Fort à avoir découvert en 1985, alors qu’il était encore étudiant, les premiers arcs gravitationnels de l’amas Abell 370, situé dans la constellation de la Baleine, au moyen du télescope Canada-France-Hawaï (CFHT).
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Depuis le 30 novembre 2016

Pas un article, plus un mot, un autre engagement chronophage en énergie m’a tenu loin de mon clavier

A l’aube des prochaines échéances, importantes: voici laquelle

NOTRE DAME DES LANDES

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un village français sur le divan (2)

Suffirait-il donc d’applaudir en compagnie d’un public conquis un documentaire au cinéma La clef (le seul à projeter le film) sur un village en transition écologique pour être labellisé acteur de la transformation de notre pays?

Suffirait-il donc pareillement depuis ce dimanche 27 novembre de penser avoir trouver le graal de toutes les grâces politiques en la personne de François Fillon transposé en l’espace de 15 jours en croisé de Montaigne et du Général de Gaulle qui aurait eu pour percepteur la quintessence du Génie français?

Suffirait-il de crier au loup du Front pour facilement gagner les élections et redonner une fierté à notre pays à qui  les électeurs frontistes, souvent amers, souvent déçus et tout aussi respectables clament leur attachement.

Suffirait-il donc de penser que travailler  à une vie calme et collaborative avec les Associations que je préside puisse être  suffisant pour créer un socle d’échange de savoirs pour les décideurs locaux?

Non il ne suffit pas de faire, encore moins de faire savoir, l’essentiel pour un village, un homme politique, un peuple, une action associative est de

Poser des ponts,

Réaliser des rêves,

Après la chute se relever et les garder vivants

Afin de

Penser à un destin commun afin que tous les français se sentent véritablement entraînés dans une spirale de succès,

Notre pays est grand, notre pays est beau, notre pays en vaut la peine

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un moment simple un village sur le divan: Ungersheim

Le film de Marie-Monique Robin « Qu’est-ce qu’on attend? » projeté dans une salle de cinéma parisien La Clef ce dimanche 27 Novembre, vaut bien  une page de blog ou même plus 2 pages de blogs

Ceci est la première ,

Avant la lecture cliquez ICI : https://youtu.be/QwLvYV301MA

Entre écologie et pauvreté volontaire ou non, entre expérience collaborative et vote Frontisteungersheim-22_-_v1

Il existe de ces moments forts et simples dans une vie , qui exigent à la fois beaucoup de foi et un peu de recul à l’exemple d’ Ungersheim : Jean-Claude Mensch y  est  Maire depuis 1989 cet ancien mineur montre l’exemple de la transition vers une société décarbonée. .

« Au début, mon engagement était social. La première mission, c’est la défense des défavorisés, l’altruisme, le respect de l’autre. » « Au début, mon engagement était social. La première mission, c’est la défense des défavorisés, l’altruisme, le respect de l’autre. »

Il réalise la synthèse de son futur passé et présent  grâce à la La potasse, minerai rose orange, est bien connue des agronome, elle fait partie des  trois engrais miracles de l’agriculture – le trio « NPK » –, entre l ’azote et le phosphore. Ungersheim en a exporté dans le monde entier, participant ainsi à la révolution agricole productiviste.

Alors que le Front National y réalisa 55% des voix aux Régionales 2015, le Maire un temps adhérents aux Verts y applique depuis quelques années l’expérience ville en Transition en déclinant sur divers aspects locaux spécifiques- maisons des cultures  construite en matériaux locaux, coopératives du trèfle Rouge-, … (1)

A suivre

 

 

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Bernie Sanders ou l’environnement au coeur des priorités

Le candidat aux Primaires Américaines Bernie Sanders n’a pas à s’expliquer

 

bernie-sanders-portrait-03_1_v_1particulièrement, son parcours de vie parle pour lui :

Profondément ancré dans l’amour de son pays et représentatif de ce qui fait la grandeur de l’Aigle :  hauteur de vue, vigilance et combativité, issu du melting-pot et sans apprêt.

« il mène le combat contre les inégalités »

C’est le plus beau des combats qu’il résume en une phrase fort éloquente « Richesse=pouvoir, manque d’argent=soumission ».

Pour en avoir plus lire ICI: un éclairage sur le génie d’Alexis de Tocqueville saura vous convaincre que la boussole indique la bonne direction :

http://www.alternatives-economiques.fr/de-la-democratie-en-amerique-alexis-de-tocqueville_fr_art_222_25315.html

 

MAIS &SURTOUT

il est un des seul à avoir dénoncé en tant que Sénateur du Vermont le recul illogique des Républicains devant l’évidence  » « Pour la première fois, nous avons un parti politique majeur qui, dans son ensemble, rejette ce que dit la communauté scientifique. »

Pour en savoir plus lire ICI :

http://www.huffingtonpost.com/rep-bernie-sanders/why-we-need-a-carbon-tax_b_5571408.html

 

et si vous n’êtes pas convaincu que 2 camps se dressent alors tout reste à faire, la victoire probable de Donald Trump est un nouveau défi qui réveillera bien des consciences

 

 

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Notre Dame Des Landes, un symbole, une espérance

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Le contexte

2010… C’est à dire hier, j’étais au mois de juillet à Notre Dame des Landes. Ces photos y ont été prises. On y voit un coin du chapiteau sous lequel se déroulaient ce jour là des débats, des tribunes, des prises de paroles. A peine arrivée,  je  garais la voiture louée pour cette unique occasion, dans un champ emménagé quand Nicolas Hulot partait en catastrophe, après avoir été victime d’un seau brut.

Cécile Duflot paradait, José Bové exultait, Le Front de Gauche sortait les drapeaux…. Que de l’ordinaire politique, sauf que les gens et animateurs des stands dits de la ZAD y étaient tout sauf originaux et exaltés :  simples, bienveillants, calmes et posés expérimentant le sens de la phrase de Luc Ravel  » C’est un regard gratuit, pour rien, parce que nous avons le temps, un moment frais, sain, bon, comme un pain tout chaud » Rien dans leur combat ne sonnait faux, ceci m’a laissé une très forte impression. Au-delà des images il reste l’enjeu.

Bruno Retailleau est désormais le chef de file de la Région Pays de La Loire. Il s’est largement déclaré pour l’Aéroport, de plus le Maire de Nantes Jean-Marc Ayrault pousse ce projet qui correspond à une carte d’aménagement et d’opérations immobilières. Quel paradoxe, Bruno Retailleau se dit très proche des catholiques style Manif pour tous et ces premiers tweets parlent de l’assurance qu’il a eu de Manuel Valls de poursuivre le projet #NDDL!

La belle affaire, ce qui empoisonnait les rapports PS EELV vient brusquement  et véritablement de passer du côté de la Droite . L’occasion est bonne pour se débarrasser de la patate brûlante. Le nouveau Président de Région a  même affirmé lors de la campagne vouloir envoyer les Forces de l’ordre….

Ma 1ère mesure ce sera de demander au 1er Ministre d’évacuer la symbole de l’exaspération des Français

 

Dimanche 18 Octobre justement je me rendais à l’office de ma paroisse parisienne, un texte mgr Luc Ravel, évêque aux armées y fut lu

Le temps grand oublié de l’Ecologie 

« Il y a un temps pour tout. »

Nous pensons, nous « il n’y a pas de temps pour rien « 

Une écologie de la terre sans une écologie du temps se replie sur elle-même. Elle s’achève en congrès sans lendemain .

L’espace de 5 minutes, modifions notre usage habituel du temps : intéressons nous à faire les choses lentement. A marcher, par exemple au lieu de rouler. D’un coup, notre rapport au monde évolue vers une harmonie paisible. Le respect nait sans effort. J’ai parlé plus haut de la contemplation. Un seul regard contemplatif porté sur la nature et une évidence Jaillit : elle est aussi belle que nécessaire, gardons lui son ordre et sa plasticité. Mais un regard contemplatif, c’est tout le contraire du regard professionnel qui soupèse d’avance le profit.

C’est un regard gratuit, pour rien, parce que nous avons le temps, un moment frais, sain, bon, comme un pain tout chaud

 

Voilà pour votre gouverne Bruno Retailleau, on ne peut être et avoir été, on ne peut désespérer la jeunesse, on ne peut sans cesse restreindre les libertés, on ne peut condamner la créativité, la sincérité et la joie.

A quoi sert de courir après un projet de 1970! L’époque du remembrement qui a tant et tant balafré nos campagnes et notre Vendée aussi.

 

Quelle est la vraie raison de cette obstination mortifère?

 

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Les tissus traçables et durables

Tissus en ortie, chanvre et lin

Tissus en ortie, chanvre et lin

La société Jules Tournier a été fondée à Mazamet en 1865. Les villes bordant les Causses et proche de rivières ont été jusqu’à peu de temps des endroits où se multipliaient les filatures, les tanneurs et les drapiers: Mazamet, Montauban, Castres, Graulhet . Les bêtes des Causses trouvaient leur fin et leur utilisation économique dans cette économie localisée et intelligence. La France est un pays riche de cette géographie et de ces industries écologiques avant le mot. Cette question de sémantique est importante quand on sait que l’on peut à loisir changer le sens des mots suivant le cours de l’histoire.

Cette société comme d’autres est fière de ne pas avoir délocalisée, il en existe encore de ces entreprises qui gardent un savoir-faire exceptionnel.

 

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Lors de l’exposition sur les tissus d’exception à la Maison du Savoir-Faire et de la Création rue des Blancs-manteaux l’on est admiratif devant les jacquards de Monsieur Grimal et de sa société Octobre, sur les tissus d’orties et de chanvre de la maison Alsacienne Lang, sur le génie de la soirée lyonnaise représentée par la Maison Renaud-bouton.

Et si le génie français était justement là sous nos yeux, cette audace à ne pas capituler, cette richesse que personne ne peut copier car elle dépend véritablement de nos terroirs.

Cette langue fort belle qui est la notre se marie si bien à la texture de ses tissus, de ces cuirs si fins, de ces soies aériennes et de cette innovation prenant racine avec l’ortie, le chanvre et le lin. Ce doux mélange entre le beau, le faire et l’exception .

L’écologie n’est pas un mouvement politique, le Made In France est la source même de l’écologie.

Maison lemaitredemeestere, la beauté et le poids  du lin

Maison lemaitredemeestere, la beauté et le poids du lin

 

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Le Kéfir, une boisson qui se multiplie

Le jour de Pâques nos amis Gilles et Judit nous ont offert des graines de Kéfir, non sans nous avoir fait goûter cette boisson qui nous a séduit immédiatement.

J’avais cherché dans les magasins bio cette graine magique qui se multiplie au gré des productions, mais sans succès. Et puis, cela m’était sorti de l’esprit.

Rentrés avec nos graines de kéfir, je me suis attelé dès le lundi à l’aide deux bocaux en verre d’un litre bien hermétiques, deux carafes , deux citrons bio, du sucre de canne complet et quelques figues à la confection de cette boisson délicieuse.

Sans trop de mal, tout est fort réussi et les graines de Kéfir en 15 jours se sont multipliées par deux.

Un miracle à partager.

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La Tour Triangle: un pari transformable

La séduction représente la maîtrise de l’univers symbolique, alors que le pouvoir ne représente que la maîtrise de l’univers réel » De la séduction/ Jean Baudrillard

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Qu’est un bâtiment écologique?

Véritablement un bâtiment écologique est celui qui procède de la récupération des matériaux utilisés le plus près possible du lieu, économie de moyens, économie de transport,  et recyclage. Si l’on ose véritablement ces contraintes fondamentales, le bidonville ou campement Rom peut être défini comme écologique: pourtant il ne l’est pas.
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Pourquoi ne l’est-il pas?

Parce que les Roms se branchent, captent les ressources en eau, en énergie, ne suivent pas les règles communes, ont les leurs propres.

Parce que nous vivons dans un système de propriété, dans un environnement sophistiqué ou par un paradoxe étonnant, l’idéal de la non consommation, du refus des règles est difficile à appliquer pour les écologistes et politiques de papier parisiens.

Mépriser toute forme de dynamisme économique  c’est tout de même un sacré luxe.

Si l’on pouvait arrêter de conjuguer politique avec opportunisme et  mettre en avant intelligence et profit, projet collectif faites moi signe!

Le vrai sujet reste la qualité des investissements , la redistribution des bénéfices dans des activités écologiquement intelligentes, c’est à dire n’altérant en rien la vie de la cité tout en liant .

l’architecte Thierry Herzog  en parle (Le Point de cette semaine) :

Le Conseil de Paris se prononcera mi-novembre pour ou contre ce projet. Comprenez-vous les craintes des associations de riverains et de certains élus concernant l’impact d’une tour de 180 mètres de hauteur sur son environnement immédiat ? 

Impact oui, mais impact positif. Tout d’abord sur l’avenue Ernest-Renan, qui retrouvera l’aspect d’une rue parisienne avec ses commerces et cafés. En outre, Triangle créera un lien majeur entre Paris et Issy-les-Moulineaux et Vanves. Il ne s’agit pas de faire une tour qu’on insère en plein milieu d’un quartier, comme avec la tour Montparnasse, mais en bordure. Triangle a le potentiel d’un bâtiment transformateur qui attirera les gens et deviendra le symbole d’une ville qui veut vivre et ne pas devenir un musée. Il n’enlèvera rien au quartier, au contraire, il faut regarder Triangle dans son environnement, comme l’un des moteurs d’un morceau de Paris en plein changement.

Quelles technologies innovantes utilisez-vous dans vos récents projets ?

Dans notre dernier projet pour l’industriel suisse Ricola, le Kräuterzentrum, nous avons utilisé la terre comme matériau principal afin de construire un bâtiment qui centralise le processus de traitement des plantes. On ne fait bien sûr pas de tours en terre… Nous avons utilisé le verre et le béton, qui ont fait d’énormes progrès en termes d’impact écologique. La question de l’écologie a toujours été primordiale dans notre travail. Au sens où nous l’entendons, le projet Triangle sera écologique dans la mesure où il détient un potentiel transformateur. Il s’agit non seulement qu’une structure soit réalisée sur une base physiquement solide, mais aussi sur un fondement intellectuel qui anticipe une possible transformation future. Les bâtiments importants de l’Histoire ont été transformés et réutilisés à plusieurs reprises, par exemple le Colisée ou le palais de Dioclétien, qui est devenu le centre historique de Split. Il faut que les gens aiment un bâtiment. Et quand les gens aiment et acceptent un bâtiment, il survit, et il survit dans la mesure où il possède ce potentiel transformateur.le-projet-triangle_herzog-de-meuron_msp1

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le paradoxe lumineux de Thomas Hirschhorn

L’exposition de Thomas Thomas Hirschhorn au Palais de Tokyo « Flamme éternelle rejoint la problématique écologique et pose à front renversé le visage furieux et tranquille d’une société pétrie de paradoxes.

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Toujours plus de surveillances, de normes, de contraintes.

En miroir toujours plus de déchets, de vitesse, de flux informatifs.

Et l’artiste suisse surfe sur se vague de pneus, insouciant d’une allumette et conscient d’une possible explosion; il nous rend complice de sa folie entre flamme, polystyrène et caoutchouc entre mort et risque entre vie et dérisoire.

Sans se montrer pontifiant, dans un fracas explosif, il expose comme il  le prédisait  dans ses expositions précédentes, toujours la même chose et toujours quelque chose de différend, il nous expose à nos contradictions les plus profondes.

http://www.palaisdetokyo.com/fr/exposition/flamme-eternelle

 

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